Sport roi, le football est proche de la politique dans bien des aspects.
D'abord sur le plan de la notoriété qu'il procure. Aussi bien les sportifs
qui drainent du monde dans les stades que les politiques lors des
meetings dans les mêmes stades, le sport et la politique font grimper
leurs acteurs des quelques marches dans la hiérarchie sociale.
Les Zidane, Makelele, Tchité, Drogba ont desormais droit au chapître
dans la société.
Ensuite, le sport et la politique nourrit son monde et dans les deux cas,
l'argent est roi et circule d'un monde à l'autre.
Enfin, aussi bien la politique que les sport exige une stratégie de la victoire
dans quatre domaines:
1. le jeu d'équipe. Pour gagner, il faut élaborer un jeu d'équipe et jouer grouper.
Une campagne électorale nécessite que l'équipe qui accompagne le
candidat ou la candidate soit soudée. Tous ensemble.
C'est dans cet esprit que s'inscrit notamment la victoire de Sarkozy et aussi la
défaite de Ségolène Royal qui n'a pas bénéficié du soutien qu'elle était
en droit d'attendre des siens. L'esprit d'équipe est le premier critère
de la victoire. Il appelle l'esprit de la gagne.
2. le leadership qui doit s'inscrire dans cette logique d'équipe et non pas
tenter de se la jouer solo. Le chef doit être un guide et non un empereur,
un initiateur et non un simple chercheur de la gloriole.
Un groupe sans leader risque de ne pas trouver le troisième critère qu'est
3. la discipline qui est determinante dans un jeu d'équipe. En effet, chaque
élément doit jouer son rôle et la moindre incartade se paie souvent cash.
Ce n'est pas François Hollande qui me dementira. Les déclarations à l'emporte
pièces peuvent être très dommageables pour le parti et un joueur qui ne respecte
pas les consignes de l'entraîneur risque fort d'embrouiller ses collègues
et de conduira l'équipe vers la défaite.
La discipline ne doit pas apparaître comme une suboordination vis à vis
du chef mais une marque de respect vis à vis des autres membres du groupe.
4.l'organisation, la technique du jeu, la structure du parti, le message à porter,
l'image du groupe, la volonté de mouiller son maillot comme avec sur l'image Makelele,
la volonté de conduire son peuple vers un destin digne comme avec Tshisekedi au Congo sont
les éléments d'une organisation sans laquelle en politique comme au foot et dans tous
les sports, la victoire n'est que rarement au rendez-vous.
Il faut noter aussi qu'une partie du jeu se joue dans l'ombre souvent dans le but
d'acquérir plus d'éfficacité.
Souvent aussi, ces chemins empruntent des chemins tortueux qui mènent à l'Epo(dopage)
ou à la corruption.
Le foot(sport) et la politique semblent alors devenir des frères siamois( des sportifs qui s'engagent dans la politique) et dont l'image
la plus parlante est celle de la foulée d'un Sarkozy dans le parc royal de Bruxelles.
Ils sont contraints à la complémentarité pour le bénéfice de la santé tant mentale que physique


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