Ceux qui ont suivi le débat du dimanche passé sur les chaînes francophones belges et qui suivent avec attention la politique belge ont constaté que le président du parti socialiste francophone belge a repris du poil de la bête et mis la machine en marche pour réconquerir à la faveur de la crise belge un leadership francophone qui lui a fait defaut lors des dernières élections de Juin passé.
En colère et avec une détermination qui n'a pas l'air de flancher, il muscle son discours et pousse l'orange bleue à la tripartite, à la faute et à la panique.
Il veut redevenir incontournable politiquement et reprendre une parole que d'aucuns ont tenté de lui ravir.
Relooké et noeud papillon rafraîchi, Le Elio nouveau ne tergiverse plus et va à l'affrontement sans se dégarnir car il sait que parmi ses propres frères, il y a des aigris qui l'attendent au tournant.
Quand on va au combat, il faut toujours assurer ses arrières.
La crise politique belge en raison de sa durée et le vote flamand sur BHV a eu comme premier effet de redonner du souffle aux Socialistes.
Il y a une part de bonheur dans tout malheur.