D'abord parce que cela ne bouscule pas les équilibres du pouvoir en ce moment trouble où le gouvernement central est fragilisé par les rebelles de Nkunda. Il ne fallait donc pas ouvrir un front politique intérieur avec une probable rébellion politique du Palu en cas de perte de la primature.
Ensuite, pour ne pas offrir un tel tremplin aux ambitieux intérieurs qui lorgnent sur le siège du Président et qui auraient engrangé là des victoires politiques soit dans la négociation interne ou auprès des partenaires parfois critiques de la RDC.
Enfin parce qu'il fallait éviter les envergures qui fassent de l'ombre au chef. Mais cela suffira-t-il à mettre à l'abri un pouvoir dont les mérites se comptent sur les doigts d'une seule main? Affaire à suivre.