Analyse de l'actualité politique africaine et mondiale, des faits de société et présentation des ouvrages publiés
Dans une chanson de Koffi Olomide, chanteur Congolais:" Ne quittez pas celui ou celle qui vous aime pour celui ou celle qui vous plaît car celui ou celle qui vous plaît vous quittera pour celui ou celle qu'il aime." A mediter.
Lorsque deux lions se battent, c'est l'herbe qui souffre le plus. Ce sont toujours les plus faibles qui paient les frais des combats des chefs.
Dieu seul connait ceux qui l'aiment vraiment. Les frasques des humains n'ont pas d'importance.
Si on a le sang chaud, il convient de savoir écouter et entendre ce que les autres disent, pensent et expriment. Sinon, on sombre dans l'idiotie de l'entêtement coupable. Si on n'écoute personne, on est certain de rencontrer le mur. La sagesse passe aussi...
C'est celui qui fixe le sol qui ramasse l'argent.
La société se tue dès lors que la somme des intelligences devient moins significative que celle des intolérances.
C'est quand les invités ont fini de manger qu'on parle.
Quel beau cadeau à Hollande! La gauche retrouve son ennemi preferé. L'épouvantail...
Le nationalisme s'inscrit en étapes. Il est d'abord national puis régional, puis sous régional et local. En fin de compte, le nationaliste se retrouve toujours seul.
L'autorité s'acquiert par les mérites. Elle ne se decrète point. Il y en a qui tentent de l'attraper au vol. Ils s'en mordent les doigts. Ce sont les actes qui font des chefs reconnus et respectés.
Il vaut mieux tard que jamais mais jamais que trop tard .
Merci beaucoup à Félix, Graphèle, Albert et tous les autres intervenants pour vos commentaires qui sont très enrichissants pour moi et pour les autres amis. C'est un grand honneur pour moi de pouvoir bénéficier de vos richesses intellectuelles. Encore...
On peut rire de tout mais pas tous les temps. Rire est un signe de joie, rire peut aussi être source de peine. Toujours savoir juger les temps.
Afin d'empêcher toute déflagration sociale, telle une marmite à pression, toute dictature dispose de ses défouloirs. Pour le cas du Congo, cela s'appelle musique et boisson.
Qui, dans l'ombre, hurle après une lancée des pièrres en a reçu au moins une.
Dans une lutte pour le pouvoir, on est là plus pour vaincre que convaincre .
Ce n'est pas parce qu"on a une bouche qu'il faille l'ouvrir en permanence.
Les embouteillages reviennent, les tracteurs aussi sans compter tous les travaux de voirie. les hommes et les femmes politiques redeviennent disponibles voire trop. Et on nous demande notre avis sur tout. Oui, les élections ont un certain charme.
L'agressé chez l'agresseur ou chez celui qui a enfanté du bébé. Soumission plutôt que négociation. Aucune marge de manoeuvre. A la merci d'un compromis connu d'avance et qui occulte les intérêts de la RDC. Pitié!
Quand un arbre tombe, cela fait beaucoup de bruit. mais quand la forêt pousse, c'est en silence. Ne chantez pas sur les toîts la grandeur de votre bonté.
Lorsque vous êtes certain que le lion a déjà mangé, vous pouvez vous payer le luxe de passer près de lui. Mais dans le cas contraire, prenez vos jambes au cou. La prudence fait partie des antidotes contre le ridicule.
Les ennemis de nos ennemis ne sont pas forcement nos amis.
En Syrie, Américains, Russes, Français, Anglais, très actifs. En RDC, peuple sacrifié. Quid de la diplomatie belge? Endormie? Insouciante comme l'ensemble de la communauté internationale?
Dans votre vie de chaque jour, n'ayez pas peur d'avancer lentement, méfiez-vous de vos éventuels arrets sans raison justifiée. sandra Masangana