Analyse de l'actualité politique africaine et mondiale, des faits de société et présentation des ouvrages publiés
Décider est facile mais concrétiser la décision est plus difficile. La politique a deux temps: celui de la reflexion et celui du choix donc de la décision.
Mais souvent on constate dans le chef des responsables souvent africains que la décision est préalable à la reflexion et ensuite que celle-ci s'apparente souvent à un ordre.
La décision tombe comme un couperet et les autres doivent obtemperer.
Je considère pour ma part que la décision doit faire l'objet d'un processus qui consiste en trois étapes qui sont: le besoin de la décision, son application et son impact sur la vie sociale des gens.
Le respect de ce processus a comme conséquence le devoir de conviction qui passe par la pedagogie de la décision.
Le responsable a le devoir d'expliquer pourquoi il décide dans un sesns plutôt que dans un autre.
Il doit ensuite dire comment il va faire, financer, organiser et rendre cette décision potable pour la société et enfin il doit évaluer les effets de cette décision sur la vie des gens.
J'ai souvent constater que le non respect de ce processus nourrit la dictature, le culte de la personne, le leadership négatif.
Est bête, celui qui de la colère se vante, de la violence se fait chef, de la pensée unique est le chantre.